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IDC évalue à 5,6 milliards d’€ le marché de l’informatique dans le secteur public français

Le cabinet d’analyse international IDC a publié en janvier une étude sur l’informatisation du secteur public en France.

Il apparaît que la somme des investissements informatiques en France devrait atteindre 43 milliards d’€ en 2004, soit 3% de plus qu’en 2003. Les collectivités publiques et locales devraient contribuer à cette dépense à hauteur de 13%, soit 5,6 milliards d’€ (contre 26% pour le secteur industriel et 12,5% pour le secteur bancaire).

 

La majorité de cette dépense sera consacrée à la maintenance et à l’évolution des systèmes existants, mais la part des nouveaux projets devrait croître. L’abandon des technologies propriétaires devrait progressivement offrir une place plus importante aux systèmes ouverts ou open source. Une analyse détaillée de la répartition des investissements montre que les services représentent presque la moitié des dépenses informatiques, devant les dépenses en matériel (29 %) et en logiciels (22 %), ce qui correspond généralement à la tendance des autres secteurs d’activité.

 

Au sein même de ce secteur, selon Pierre Audoin Consultants (cité sur le site du Sénat) : « la part de la dépense informatique de l'Etat a atteint 60 % en 2003, contre 16 % pour les collectivités locales, 16 % pour le secteur social et 8 % pour le secteur de la santé ». Dans ce dernier domaine, les dépenses informatiques ne comptent que pour 1,5 % de la dépense hospitalière en France (contre 8 % aux Etats-Unis).

 

Selon IDC, les investissements informatiques du secteur public devraient continuer à augmenter au rythme de 5,6 % d’ici à 2008.

 

En effet, les projets ne manquent pas : dématérialisation, modernisation des systèmes d’information, portails d’information, dossier médical partagé, téléprocédures, guichet administratif unique, migration open source, consolidation d’annuaires, etc.

Quelques-uns sont décrits dans certains témoignages publiés ici. D’autres le seront rapidement.

 En attendant, n’hésitez pas à nous faire connaître vos propres projets, qui pourront faire l’objet d’un article dans ce blog.

Mémo Technique et la newsletter d’EMC : six ans de collaboration et bientôt 24 numéros

On_octobre_2004

Des magazines d’entreprise où on apprend vraiment des choses et qui sortent régulièrement, vous en connaissez beaucoup ?

Depuis 1999, EMC France (filiale française du leader mondial du stockage informatique) confie la rédaction de sa newsletter clients à l’agence Mémo Technique. Tiré à 7 000 exemplaires et mis en ligne sur le site web de la société, ce trimestriel de 20 pages se démarque de bien des publications d’entreprise par sa longévité, sa régularité et – ce sont les lecteurs qui le disent – la qualité de son contenu rédactionnel.

« Le binôme que nous formons la rédactrice de Mémo Technique et moi-même est parfaitement rôdé », dit Isabelle Meiss, responsable de la communication externe d’EMC France et rédacteur en chef du magazine ON L’information est là. « Comme nous travaillons ensemble depuis des années, elle connaît très bien EMC, comprend vite les messages, souvent complexes, que nous voulons faire passer et trouve toujours l’angle d’attaque, le ton et les mots qu’il faut pour les mettre en valeur. »

EMC France a fait le choix de ne pas sacrifier le fond à la forme et d’accorder beaucoup de place au texte. Si la maquette est extrêmement soignée, c’est un des rares magazines de ce type à proposer, outre des actualités produits et société, des articles stratégiques fouillés et des témoignages de clients spécialement écrits pour ce support. Pour Isabelle Meiss, la production de textes originaux « est ce qui fait de ON un magazine où nos clients trouvent vraiment de l’information, un magazine qu’ils attendent, qu’ils lisent et, comme j’ai pu le découvrir, qu’ils conservent. »

Autre preuve de l’impact de cette publication : c’est après avoir eu ON entre les mains que plusieurs sociétés ont décidé de faire appel à Mémo Technique pour la rédaction de leur newsletter, livres blancs ou témoignages clients. « Comme le prouve l’exemple de ON, mieux le rédacteur connaît son client et son secteur d’activité, plus il est en mesure d’apporter de la matière et de la valeur ajoutée », dit Léa Dijoux en charge chez Mémo Technique des travaux de rédaction d’EMC. « Mais pour qu’une newsletter s’inscrive dans la durée et devienne un véritable outil d’aide à la vente et de relation client, il faut aussi un responsable de publication très impliqué, comme c’est le cas chez EMC. »
Créé il y a plus de 10 ans, le magazine clients d’EMC a plusieurs fois changé de nom et de maquette. Ces évolutions n’ont pas affecté la régularité de sa parution. La 23ème édition réalisée en collaboration avec Mémo Technique (ON N°8) vient de sortir. Comme les précédentes, elle est accessible en version PDF sur le site www.emc2.fr. Le 24ème numéro, à paraître en décembre, est déjà en chantier.

Web ou papier, datez vos documents !

Si les dates prolifèrent au rayon Produits Frais des supermarchés, elles désertent de plus en plus les documents et les « contenus » qu’on trouve sur le Web. Cette absence de date est loin d’être une question anecdotique : un texte sans date, c’est pire qu’une citation hors contexte : c’est inutilisable, surtout dans des secteurs à évolution rapide comme les hautes technologies.

Faites l’expérience. Lancez dans Google une recherche sur un sujet que vous connaissez peu ou mal. Il y a de grandes chances qu’au moins 50% des 20 premiers résultats (on va rarement voir les suivants) vous conduisent à un document non daté (et souvent sans nom d’auteur, mais ce n’est pas la question du jour). Comme vous connaissez mal la question et que vous ne maîtrisez pas vraiment non plus la logique de pagerank de Google, rien ne vous indique si ce que vous avez sous les yeux est d’actualité ou totalement périmé. Pensez que vos clients peuvent se trouver dans la même situation…

Méfiez-vous des imitations
Sur les 10 résultats restants, ne vous laissez pas induire en erreur : le système de datation automatique du site (généralement en haut à gauche) indique non pas la date de rédaction mais celle du jour ! Attention aussi à la mention « mis à jour le … » (souvent en bas de page) : elle concerne la plupart de temps tout le site, pas forcément la page que vous consultez et encore moins ce que vous êtes en train de lire ! Certains objecteront que Google propose une option de recherche par date. Certes ! Mais il s’agit là encore de la date de mise à jour des sites ou des pages, toujours pas de celle où le texte a été écrit.

Ayez le bon réflexe : datez tout !
Un texte n’a tout son sens et toute sa valeur informative que si on sait quand il a été écrit (et par qui, mais ce n’est toujours pas la question du jour…). Cela vaut évidemment aussi pour tous vos documents imprimés, vos brochures, vos témoignages clients… La date est un repère essentiel pour vos lecteurs, bien plus que le sacro-saint copyright auquel seules, à ce jour, les cartes de visite ont réussi à échapper…

Alors, simplifiez la vie de vos lecteurs : datez systématiquement vos contenus. Pour éviter toute ambiguïté et confusion avec les « fausses dates » évoquées plus haut, mentionnez clairement « rédigé le… ». Pensez à ceux qui lanceront une recherche sur un de vos produits dans un an ou deux. Ce serait quand même dommage qu’ils prennent pour des nouveautés des fonctionnalités qui étaient innovantes… il y a deux ans ! Impossible, dites-vous ? Parce que les documents périmés de votre société ne sont plus en ligne ou sont mis au pilon ? En êtes-vous si sûr ?
Calendrier

Et à propos, s’il fallait trouver une vertu de plus aux weblogs, en voici une : tous les articles et commentaires sont datés ! Un bon point pour les webchercheurs de demain…

Léa Dijoux

L'écrit au service de la conduite du changement

Contribuez à la réussite des projets informatiques de vos clients en les aidant à communiquer.

Selon une étude du Giga Group d’octobre 2003, la communication est perçue par 73% des DSI comme une activité clé de la gestion de leurs projets informatiques.

Durant toutes les phases du projet, depuis sa construction, jusqu’à sa finalisation en passant par la décision d’investissement, les DSI doivent le « vendre » à leur Direction Générale, à leur Direction Financière et aux Directions Opérationnelles utilisatrices.

En effet, après une période de promesses technologiques trop souvent non tenues, les DSI doivent plus que jamais convaincre et prouver la valeur de leurs projets. Ainsi, d’après le cabinet de conseil Change Management spécialisé dans la conduite et l’accompagnement du changement, « une communication ciblée et continue est l’un des cinq plus importants facteurs de réussite des projets informatiques ».
Malheureusement, cet « effort de promotion» ne fait généralement pas partie de la culture des DSI, lesquels ne maîtrisent pas forcément les outils de communication dont ils ont pourtant un besoin crucial.

Certains très grands groupes ont compris ce problème et disposent désormais d’équipes internes dédiées (Renault, Air France). Cependant l’écrasante majorité des entreprises néglige, par manque de moyens, de ressources et de temps, la vente et le soutien de leurs projets en interne.

C’est pourquoi ces entreprises attendent de plus en plus de leurs fournisseurs (éditeurs de logiciels, constructeurs ou sociétés de service) qu’ils se comportent réellement comme des partenaires et les accompagnent tout au long du projet pour en assurer le succès. Face à cette demande, les fournisseurs doivent non seulement les aider à installer et à paramétrer la solution choisie, mais aussi et surtout à communiquer pour en assurer le succès. Cette collaboration aura pour conséquence de favoriser non seulement la réussite du projet mais aussi de faciliter le développement de nouveaux projets avec le même fournisseur.

Cette contribution peut prendre différentes formes en fonction des besoins du client. Le plus souvent, le fournisseur apporte un soutien financier permettant à son client d’utiliser les services d’une agence spécialisée, telle que Mémo Technique, capable de comprendre les tenants et les aboutissants métiers, technologiques et commerciaux du projet afin de rédiger tous les documents nécessaires à la promotion du projet (Weblog, rapports, synthèses, Intranet, journal interne, interview de responsables du projet, d’utilisateurs pilotes …).

« Savoir faire et le faire savoir … sans un effort de communication, la DSI assume parfois difficilement son rôle auprès des directions générales opérationnelles ou fonctionnelles » 01DSI – déc. 2003
Pour en savoir plus : à lire un excellent article de CIO : "THE SECRET WEAPON: INTERNAL MARKETING It's the best kept secret for success: Marketing IT's achievements will boost its credibility, create transparency and might even help win instant approval for your next $2 million project. "


Livres blancs : démontrer son expertise

livresPour« évangéliser » ou délivrer un message sophistiqué, une entreprise doit savoir prendre le temps de coucher ses idées sur le papier. La pression du « temps réel » et les objectifs à court terme la poussent souvent dans le piège d’une trop grande simplification. Mais le message en subit les conséquences : tronqué, il ne répond plus qu’à une partie de l’objectif initialement poursuivi.

Dans le domaine technologique, le livre blanc est un excellent moyen pour cerner de manière exhaustive l’ensemble des aspects d’un sujet : contexte, historique, bénéfices, modes d’utilisation spécifiques, enjeux, prospectives, etc.

La rédaction d’un livre blanc est un processus long et complexe qu’il convient de confier à des professionnels. Ce processus repose sur une méthodologie précise visant à créer un livre, plutôt qu’une plaquette ou un jeu de photocopies agrafées… En effet, notre société est caractérisée par un amour certain de l’objet livre. Respecté, celui-ci est rarement (ou difficilement) jeté à la poubelle.
Cette considération peut d’ailleurs s’étendre à l’auteur lui-même : quelqu’un qui a pris la peine de publier un ouvrage est forcément un expert. D’ailleurs, au-delà de l’entreprise, l’auteur du livre doit être clairement identifié, afin d'incarner l'expertise démontrée dans l'ouvrage.

En s’appuyant sur des recettes éprouvées (une introduction et une synthèse bien ficelées, le pour et le contre, un style direct et non dilué, …), le livre blanc fédère les lecteurs autour des idées qu’il développe. Grâce à sa publication et à sa diffusion ciblées, l'entreprise peut s’approprier un territoire.

Mémo Technique a réalisé de nombreux livres blancs pour le compte de plusieur de ses clients : Qualiope (qualité de service), Distrilogie (guide du stockage), EMC (infrastructure de stockage pour les banques), IndustrySuppliers (les places de marché électroniques)…

Weblog d’entreprise : un nouvel outil de communication

De plus en plus d’entreprise publient un ou plusieurs Weblogs et les utilisent comme outils de communication à destination de différents cibles : clients, partenaires, presse, collaborateurs …

Qu’est-ce qu’un Weblog ?
Un Weblog est un site Internet, comme celui que vous lisez actuellement. Le contenu du site est organisé sous formes d’articles classés par ordre chronologique et/ou selon différentes catégories ou thèmes. Les Weblogs présentent trois avantages majeurs par rapport aux sites Web traditionnels :

1 la publication d’un article est instantanée et à la portée de tout le monde. Plus besoin de passer par le département informatique, un hébergeur ou des systèmes complexes (serveurs et logiciels clients FTP, éditeurs HTML …).
2 les lecteurs peuvent commenter les informations. Un Weblog génère des échanges entre les auteurs et les lecteurs, créant ainsi des contacts directs.
3 Plutôt que de consulter un à un ses Weblogs préférés pour se tenir informé, un logiciel de lecture de news RSS permet de recevoir automatiquement les nouveaux articles. (cf. copie d’écran).

RSS
A quoi peut servir un Weblog d’entreprise ?

A publier instantanément l’information
L’auteur peut désormais publier directement et immédiatement l’information. En évitant les intermédiaires techniques, l’entreprise gagne un temps précieux et informe ses interlocuteurs aussi vite que possible.

A créer un lien direct et rapide avec différentes cibles.
A la différence d’un site Web traditionnel, le Weblog est vraiment interactif dans le sens où il permet de converser avec les lecteurs. Le Weblog génère ainsi des contacts personnalisés entre le ou les auteurs et les clients / prospects / journalistes / partenaires …

A diffuser automatiquement les informations sans passer par l’e-mail
Grâce au système RSS, le Weblog peut être consulté automatiquement par les différentes cibles. De nombreux journalistes utilisent d’ores et déjà un logiciel d’agrégation RSS pour collecter automatiquement les nouvelles informations publiées par les entreprises qu’ils suivent régulièrement. En évitant l’engorgement de la messagerie électronique, les Weblogs libèrent le lecteur et lui évite les désagrément du spam.

Quels sont les risques des Weblogs d’entreprise ?

La diffusion d’information incontrôlée
En accélérant la diffusion de l’information, le Weblo réduit les étapes de validation et crée donc un risque de publication incontrôlée. Il est donc important de confier la publication aux porte-parole de l’entreprise, les collaborateurs déjà habilités à parler aux différentes cibles.

L’apathie
Pour le lecteur, l’intérêt d’un Weblog réside dans son contenu. La langue de bois, les communiqués de presse sans message, le style impersonnel sont autant de défauts à bannir. La périodicité des publications est aussi importante. Un Weblog mis à jour une fois par mois a peu de chance de trouver un public.

La tenue d’un Weblog représente un vrai travail à la fois de collecte d’information et d’écriture. Il est donc essentiel de bien choisir la ou les personnes qui en sont responsables, et ne pas hésiter à leur adjoindre les services d’un rédacteur (nègre). Celui-ci pourra affiner le style, écrire les articles pour en faciliter la lecture à l’écran et compléter les informations issues de l’entreprise en les replaçant dans un contexte plus large et donc plus parlant pour le lecteur.

Quelques exemples de Weblogs d’entreprise
Groove Networks : http://www.groove.net/blog/
Macro Media : http://www.markme.com/mesh/
Red Hat : http://blogs.redhat.com/

Mémo Technique en chiffres

Mémo Technique rédige ou traduit environ 1 million de mots par an, pour le compte d’une quarantaine de clients évoluant principalement dans le secteur des technologies de l’information.
(A titre de comparaison : Les trois mousquetaires = 235 000 mots, Notre Dame de Paris = 176 200).

Les projets…
846 projets rédactionnels en 2003,
dont 686 projets de traduction, soit plus de 720 000 mots
et 50 témoignages clients, soit 1 par semaine.

Une dizaine de Dossiers de presse par an
8 Newsletters en 2003
Environ 5 livres blancs par an

Le projet le plus volumineux en 2003 : 55 993 mots (Distrilogie : guide du stockage)
Le plus petit projet en 2003 : 45 mots
Le premier projet : janvier 1999, « BMC Software applique les solutions ASA (Application Service Assurance) au commerce électronique (e-commerce) »

Mémo Technique côté humain…
5 personnes, dont 4 rédacteurs
2 bébés
3 adolescents

… et côté cour…
1 chien P1010002
1 vache et une vingtaine de moutons

La répartition géographique…
Paris (XIII°, XVIII°)
Boulogne-Billancourt (92)
Saint-Loup des Vignes (45)
La Chapelle Souef (61)

A suivre...

Portée des témoignages clients

Le témoignage d’un client est un outil de communication extrêmement performant et peut être un argument commercial décisif à condition de respecter quelques règles simples. Sa crédibilité et donc sa portée reposent avant tout sur :

Le nom du client : plus la notoriété du client est forte, meilleur sera l’impact de son témoignage.
L’originalité du projet qui peut être une source d’idées pour le lecteur.
TC

Au-delà de ces deux facteurs, l’impact du témoignage repose de plus sur différents éléments :

La réalité du projet : il peut être très productif de faire témoigner un client en deux étapes. Lors d’une première étape, le client sera interviewé sur le projet encore en chantier (analyse des besoins, critères de choix, organisation du projet …). Il est par la suite encore plus productif d’interviewer à nouveau le même client après la mise en production du projet. Les thèmes habituels peuvent alors être abordés (ROI, difficultés et solutions, découvertes de fonctionnalités, nouveaux projets …). En réalisant un double témoignage, l’entreprise maximise l’utilisation du témoignage client.

La neutralité du client témoin : la crédibilité des discours d’entreprises est souvent remise en cause par le marché. Les témoignages d’utilisateurs publiés par l’entreprise doivent émaner de clients dont l’indépendance vis-à-vis du fournisseur ne peut être mise en doute.

La présence dans le témoignage d’éléments critiques : ces éléments confirment la réalité et la portée du projet. En effet, tout projet d’envergure se heurte inévitablement à des difficultés. L’évocation de celles-ci renforce la crédibilité du discours et démontre la capacité du fournisseur à résoudre les problèmes.

La portée du projet mené par le client dont les impératifs et les conséquences dépassent souvent largement le choix et l’utilisation de tel ou tel produit ou solution pour atteindre des dimensions stratégiques ou opérationnelles.

L’âge du témoignage et du projet : un projet récent ou fondé sur des technologies innovantes aura plus d’impact qu’un projet déjà ancien ou reposant sur des technologies courantes.

La possibilité pour le lecteur de prendre contact avec le client et obtenir ainsi des informations plus détaillées. Le client qui accepte de rencontrer ses confrères pour témoigner devient le plus souvent un ambassadeur zélé et convaincant. Il est d’ailleurs souvent très apprécié de faire témoigner l’utilisateur lors de conférences ou de séminaires. Les autres utilisateurs prospects de l’entreprise peuvent ainsi contacter facilement le témoin.

Le secteur d’activité du client : spécificité du secteur (contraintes réglementaires ou sectorielles, concurrence…) ou au contraire son « universalité ».

Idées juin 2004

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Idées Mémo Technique juin 2004 vient de paraître.
Si vous ne l'avez pas reçue, vous pouvez lire cette dernière édition ici .

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Bonne lecture et bons commentaires.

Devoirs de vacances

plageC'est l'été ! Ce n’est pas une nouvelle, seulement une constatation qui en amène inexorablement une autre : la rentrée sera chaude.

Déjà, nous imaginons comment vous aider à préparer votre rentrée et à utiliser l’été pour :

- Ecrire le livre blanc auquel vous avez pensé mais que vous n’avez pas eu le temps de …

- Rédiger quelques témoignages clients pendant que vos interlocuteurs sont plus détendus et plus disponibles, et pourquoi ne pas en profiter pour reprendre contact avec ce client qui a témoigné il y a un an ...

- Mettre à jour le dossier de presse, le boilerplate

- Faire le tri dans les brochures produits et traduire les nouvelles versions

- Préparer l'édition de rentrée de la news letter

- Actualiser le site Web

Bref, l’été est l’occasion de nous confier beaucoup de travail pendant que vous serez en congés ;-)